RFID (Radio Frequency Identification) : Introduction

Rédigé par Joseph MICACCIA - - Aucun commentaire
RFID (Radio Frequency Identification) : Introduction

La RFID est une technologie d’identification qui est apparue dans les années 1950, mais la mise en oeuvre est récente.

 

Elle permet d’identifier des objets à distance, sans contact, grâce à un lecteur capable de lire les informations contenues dans le "tag RFID" (étiquette radio). Cette étiquette RFID est composée d'une puce électronique et d'une antenne bobinée.

Le lecteur envoie un signal vers l'étiquette radio qui lui répond. Et c'est ainsi que, selon un protocole de communication prédéfini pour l'échange des données, s'établit un dialogue afin de transmettre des informations  vers un ordinateur et, accessoirement, vers une base de données.

 

Puisque les communications circulent via les ondes radios, ce système offre l'avantage d'être discret et les étiquettes peuvent être dissimulées dans des objets.

 

 

En effet, il existe principalement deux types de "tags RFID" :

  • les étiquettes auto-adhésives (pour les articles protégés contre le vol)
  • les capsules microscopiques (pour l'implantation dans des organismes vivants)

 

Le système RFID comprend cinq composants essentiels :

  • une puce électronique
  • une antenne
  • un lecteur
  • un ordinateur
  • une base de données

 

Généralement, les tags RFID fonctionnent de façon passive, c'est-à-dire sans énergie propre. Ils réagissent aux fréquences radios envoyées par les émetteurs-récepteurs RFID, et en utilisant l’énergie du signal radio lui-même.

 

Les distances d'action varient en fonction de la fréquence :

  • quelques centimètres en basses fréquences (100 à 500 kHz)
  • 50 à 80 centimètres en moyennes fréquences (10 à 15 MHz)
  • un à plusieurs mêtres en hautes fréquences (850 MHz à 5,8 GHz)

 

Trois types de tags RFID :

  • passifs : ils n'ont pas de source d'énergie propre. Ils puisent l'énergie à partir des ondes générées par le lecteur RFID qui les sollicitent. Ils utilisent cette énergie pour envoyer la réponse au lecteur RFID.  Ces étiquettes ont l'avantage d'un faible coût de fabrication et d'une durée de vie quasi-illimitée. Cependant, elles nécessitent une quantité d'énergie non négligeable de la part du lecteur pour pouvoir fonctionner.
  • actifs : ils disposent d'une pile interne qui leur permet d'être autonomes, en plus d'accroitre la distance de lecteure. Plus honéreux que les tags RFID passifs, ils sont généralement utilisés pour tracer des objets de grande valeur.
  • semi-passifs : comme les tags RFID actifs, ils sont équipés d'une source d'énergie autonome. Et comme les tags RFID passifs, ils peuvent aussi transmettre des données en utilisant l'énergie générées par les ondes du lecteur RFID.

 

Les catégories de tags RFID :

  • les étiquettes en "lecture seule" : le numéro d'identification est inscrit lors de la fabrication de la puce et ne peut être modifié.
  • les étiquettes en "écriture une fois, lecture multiple" : A la différence des étiquettes "lecture seule", c'est l'utilisateur lui-même qui peut écrire le numéro d'identification, une seule fois.
  • les étiquettes en "lecture-réécriture" : elles sont équipées de "mémoire" qui, en plus du numéro d'identification, permettent de stocker des données associées.

 

La mémoire d'une étiquette RFID est généralement composée de :

  • une mémoire ROM (Read Only Memory), qui contient les données de sécurité et les instructions du système d'exploitation
  • une mémoire RAM (Random Access Memory), utilisée lors du stockage temporaire des données lors du processus d'interrogation et de réponse.
  • une mémoire programmable non volatile pour la conservation des données

 

Sources :

http://www.culturemobile.net/quotidien-intelligent/rfid-c-est-quoi
http://www.commentcamarche.net/contents/1028-rfid-radio-frequency-identification
https://fr.wikipedia.org/wiki/Radio-identification

 

 


 

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